Un pèlerinage sur les pas du père d’Alzon

Pèlerinage avec les laïcs – résumé

 

Nous étions 70 pèlerins à sillonner les terres cévenoles, sur les pas du Père d’Alzon. Rien d’extraordinaire à cela, me direz-vous, sauf que c’était une première pour les Oblates de l’Assomption.
Pas le fait de faire pèlerinage, pas le fait d’aller sur les pas du Père d’Alzon ! ça nous le vivions déjà depuis longtemps ! Mais de le vivre avec des laïcs.

Des laïcs venus des 4 continents, de 7 pays, notamment : Russie, Bulgarie, Roumanie, Pays-Bas, Brésil, Corée, France, accompagnés d’oblates, elles aussi de plusieurs nationalités. Soit 11 pays représentés !

L’expérience fut riche, vu la diversité des participants, la majorité des laïcs étaient en général des collaborateurs déjà bien enracinés dans la famille de l’Assomption, côtoyant nos sœurs régulièrement. Mais quelques uns avaient été amenés par la curiosité et avait tout à découvrir.

Il y avait aussi un groupe de jeunes chiliens, venus à Lourdes, et repassant par Nîmes avant de rejoindre le Chili en passant par Rome. Ils se sont joints régulièrement à notre groupe, pour les visites commentées notamment. Cela augmentait notre diversité ! L’inter génération complétait l’interculturel.

Ce pèlerinage alternait temps de visites, des temps de prière, des temps de fêtes, mais aussi des temps d’échanges (connaissance de la congrégation de l’Assomption dans tous les pays à travers un diaporama, échanges sur la diversité des missions apostoliques, sur la diversité de la réalité du laïcat dans les différents lieux, échanges sur les engagements divers, possibles à l’Assomption…).

On sentait vraiment « l’esprit de famille » dont il est si souvent question à l’Assomption. La langue française était finalement la langue commune, cependant peu la parlaient… les Oblates servaient d’interprètes… Et pourtant, la mayonnaise a très bien pris, aucun groupe ne s’est plié sur lui-même. Au-delà de la langue, les gestes de fraternité unifiaient.

Oui, l’Esprit de l’Assomption est bien vivant !