La Famille de l’Assomption



LA FAMILLE DE L’ASSOMPTION ressemble à un grand arbre né du zèle brûlant de différents fondateurs pour l’avènement du Royaume de Dieu et irrigué par la sève augustinienne. 

 Du tronc partent cinq branches principales :

Les premières fondées furent « Les Religieuses de l’Assomption ». C’était en 1839, par Mère Marie-Eugénie de Jésus Milleret (canonisée en juin 2007 par le Pape Benoît XVI) et l’abbé Combalot, un prêtre diocésain de Grenoble. « Adorer et éduquer » sont les deux mots d’ordre des Religieuses de l’Assomption. Leur forme de vie donne place à la prière personnelle et liturgique, à la vie ensemble entre sœurs et à la mission d’éducation. Leur mission est principalement au service des jeunes, des familles et de la formation humaine et chrétienne.

Le Père d’Alzon, prêtre diocésain depuis 1834, et directeur spirituel de Mère Marie-Eugénie en 1841, fonda, en 1845, la deuxième famille de l’Assomption : Les Augustins de l’Assomption. Il voulait une famille religieuse à la fois moderne et enracinée dans la Tradition, c’est-à-dire sensible, à chaque époque, aux grandes causes de Dieu et de l’homme. Les Assomptionnistes sont appelés à relever les trois grands défis de l’indifférence religieuse, de la désunion et de l’injustice. Les activités de l’Assomption vont de la recherche théologique à la mission lointaine, avec une réelle attention aux Eglises orientales, à la recherche de l’Unité, aux vocations pour le service de l’Eglise et à la communication du message chrétien par l’action sociale et les médias.

En 1862, le pape Pie IX suggéra au Père d’Alzon d’aller en Orient pour travailler à l’unité chrétienne. C’est pour répondre à cet appel qu’il fonda en mai 1865, avec Mère Emmanuel-Marie de la Compassion (Marie Correnson), la congrégation des Oblates de l’Assomption, religieuses missionnaires (OA). Fondées dans un but missionnaire, à vocation œcuménique et caritative, elles cherchent à rester fidèles à ces trois finalités de leurs origines par : l’évangélisation dans tous les pays du monde ; le travail en faveur de l’unité des Chrétiens ; le service des plus démunis et le souci constant de la croissance de l’homme dans l’esprit de l’Évangile, plus particulièrement par l’assistance éducative, médicale et sociale.

A la même époque, en juillet 1865, un Assomptionniste de la première génération, le Père Pernet fonda, conjointement avec Mère Marie de Jésus Fage, la congrégation des Petites Sœurs de l’Assomption. En effet, Le XIXe siècle en France connut les graves conséquences sociales d’une forme d’industrialisation capitaliste sauvage. La congrégation religieuse eut alors une mission particulière auprès des pauvres, des ouvriers et de leurs familles, notamment par les soins gratuits auprès des malades, à domicile.

Les Orantes de l’Assomption ont été fondées en 1896 à Paris, par le Père Picard, 2ème responsable général des Augustins de l’Assomption, et Isabelle de Clermont Tonnerre, pour prier pour les œuvres de l’Assomption. Mère Isabelle a voulu pour ses sœurs une vie donnée dans la prière, dans la vie fraternelle et l’attention aux besoins du temps et des personnes.

Toutes les familles de l’Assomption, de spiritualité Augustinienne, cherchent  à vivre en communauté ce conseil de St Augustin :

«avoir une seule âme et un seul cœur tournés vers Dieu. » 

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